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Tears for Fears. Rafael/Roger NC-17 OS

Titre : Tears for Fears
Pairing : Rafael Nadal/Rafael Nadal
Rating : NC-17
Résumé : Roger a perdu la finale de l'Open d'Australie [2009] face à son grand rival : Rafael Nadal... Des larmes lui échappent lors de la remise des prix, mais pour quelles raisons ?
Disclaimer : Je ne prétends pas raconter la vérité, les personnages s'appartiennent à eux-même, je ne les connais pas... je ne gagne pas d'argent sur leurs dos avec cette histoire.


Ses yeux étaient emplit de larmes, il n’était pas parvenu à les retenir et les milliers de personnes présentent ce soir-là, le soir de sa treizième défaite, avaient pu assister à sa déchéance. Sans compter les gens qui suivaient la retransmission de son malheur sur des écrans.
- Ça me tue.
Il essayait d’aligner plus de trois mots mais ses sanglots lui prenaient trop à la gorge. Même si son adversaire tentait de le réconforter, son sourire était sortit plus nerveusement. D’une façon incontrôlable.
La cérémonie durait en longueur, tous ses gens qui parlaient, tous ces remerciements classiques, toutes ces photos banales. Tout était flou.
A quoi bon prendre le perdant lorsqu’il est en pleurs ?
Il en avait assez d’être exposé à tout le monde, il ne voulait que rentrer, laisser ses sanglots doubler de puissance puis se tarir à l’abri des regards.
Il se mordait les lèvres pour ne pas hurler toute sa frustration. Il avait vu toutes ses erreurs, comme un spectateur, il n’avait pas été maître de ses mouvements.
Il complexait devant son adversaire ? Il était intimidé par sa force ? Ses cris ? Il avait peur de lui faire mal alors que sa cuisse était déjà touchée ?
Il pencha sa tête et quitta le podium sur lequel il était debout avec toutes les Legends et se retrouva devant une nuée de photographe. Il essayait de sourire, mais ses yeux rougis et ses lèvres tremblantes refusaient d’obéir.
Roland Garros, Wimbledon, la médaille d’or et maintenant l’Open d’Australie. N’allait-il donc jamais le laisser réaliser son rêve ? Son but ultime ?
Tout ce qu’il voulait, c’était inscrire son nom dans l’histoire, le joueur qui avait remporté le plus de Grand Chelem. Il savait à présent qu’il n’était plus le seul dans cette course.
En vérité, il avait bien compris que le flambeau avait changé de main. C’était sans doute la raison première de ses larmes. Son règne touchait à sa fin, on assistait à une nouvelle aire…
Le roi est mort, vive le roi, pensait-il amèrement.
Même si son adversaire ne cessait de lui répéter combien il était le meilleur
- Tu vas l’avoir ton record, j’en suis sûr.

Quand il se retrouva enfin dans le couloir qui menait aux vestiaires, son plateau d’argent lui glissa des mains. Le bruit assourdissant de ses roulements sur le sol résonnait. Il se précipita dans la pièce pour s’y enfermer.
Ses larmes redoublèrent d’intensité alors que ses genoux cognaient le sol dans sa chute. Ses mains se posèrent également par terre pour le soutenir. Elles récoltaient ses pleurs qui chutaient de ses joues.
Ses larmes tarirent petit à petit, mais ses pensées restaient sombres. Son regard vide fixait ses bras tremblant alors qu’il se posait encore mille questions.
Au moment où il se sentait près à enfin se relever, il entendit le déclic de la porte des vestiaires qui s’ouvrait. Il comprit qu’il n’était plus seul et voulut alors se mettre sur pieds, mais l’autre personne arriva bien vite à son niveau, un sourire presque carnivore aux lèvres.
- Rogelio, je te savais pas si sensible…
Ses yeux s’écarquillèrent de surprise, ne s’attendant pas à entendre cette voix avant un long moment. Il entre-ouvrit la bouche pour répliquer, mais le pied qui se posa sur ses côtes le coupa net. Une forte pression s’exerça pour le pousser et en quelques secondes il se retrouva au sol sur le dos.
Il voulut se relever, mais l’espagnol pointait déjà la pointe de sa chaussure sous son menton, l’empêchant de faire le moindre mouvement de fuite. Les poings posés sur les hanches, Rafael le toisait de toute sa hauteur, toujours souriant, le regard légèrement froncé.
- Tu n’as pas oublié notre promesse, j’espère ?

Il remua la tête de gauche à droite, il savait pertinemment pourquoi il était autant en position d’infériorité. Ses pleurs lui avaient échappés pour cette raison également.
Le majorquin l’enjamba puis s’agenouilla au dessus de son bassin avant de poser ses mains sur les joues encore humide de ses larmes.
- J’aurais presque pitié, Federer.
Les pouces de l’espagnol massèrent doucement ses pommettes tandis que son regard se durcissait. Il se pencha au niveau de son visage et entre-ouvrit les lèvres. Son souffle était léger et régulier, ses pupilles perçantes et fixes, tout le contraire de l’helvète. Rafael pointa le bout de sa langue puis se rapprocha d’une oreille de son dauphin.
- Tu es à moi, Roger. Tu es à moi.
Il se redressa pour observer l’air effrayé du suisse et se pencha à nouveau pour prendre ses lèvres entre les siennes.
Des nouvelles larmes roulaient sur ses joues, caressant les doigts du majorquin avant de se perdre dans ses cheveux.

Une des mains du numéro un glissa vers le short de l’helvète, se faufila sous les élastiques et frôla l’extrémité de son sexe qui frémit sous le touché.
Rafael brisa leur baiser, passa ses deux jambes sur la droite du suisse et fit descendre juste assez les bas que le numéro deux portait. Son regard encore planté dans les iris tremblotants, il fit un sourire peu rassurant lorsqu’il s’approcha du bas-ventre découvert.
Le simple souffle sur son gland le fit frissonner, la langue qui le survolait le fit frémir et la bouche qui l’accueillit le fit gémir. Les trop lents allers-retours le frustraient, mais il ne pouvait rien dire. Les doigts posés sur ses lèvres l’en empêchaient tout comme la pression que l’espagnol lui mettait.
Sa langue suivait une veine turgescente, sa main faisait quelques mouvements de flux et reflux et lorsqu’il sentit l’helvète au bord du gouffre, sa langue se faufila à son gland, léchant avec plus d’avidité la raie la plus sensible qu’il pouvait avoir. Au moment de l’ultime hurlement, ses dents claquèrent cette extrémité, arrachant un cri supplémentaire à sa victime. Le sperme brulant et visqueux s’éjecta en longs jets contre son visage. Il s’empressa de tout amasser avant de se tourner vers le suisse gémissant.
Rafael enjamba à nouveau son bassin puis se pencha au dessus de ses lèvres et laissa le fluide couler dans sa gorge avant de l’embrasser, mêlant leurs langues et les autres liquides.

- Je viendrai te voir ce soir. Vire-la de ta chambre.

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