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Titre : Fly High
Pairing : Jenson Button/Nico Rosberg
Rating : NC-17
Résumé : Jenson a remporté le Grand Prix du Canada. Le vol de Nico est plein à craqué. Il doit attendre le prochain, quand l'équipe McLaren arrive et Jenson l'invite à se joindre à eux.
Disclaimer : Je ne prétends pas raconter la vérité, les personnages s'appartiennent à eux-même, je ne les connais pas... je ne gagne pas d'argent sur leurs dos avec cette histoire.
Note : Ce qui suit est donc une traduction de la fic Fly High écrite par wisps_of_words 


La ruée vers l’aéroport était une pure folie. Nico avait toujours froid, il tremblait encore à cause de la pluie qui semblait s’être infiltrée sous sa peau. Pas même une douche chaude, ni les mains de Daniel n’avaient pu le réchauffer et éloigner cette fraîcheur saisissante. Alors qu’il s’installait sur le siège arrière, il fit remonter la fermeture éclaire de sa veste, aussi haut qu’elle le permettait. Coincé entre deux types qui bossaient pour la publicité de l’équipe, il se servait de leurs bras comme ceinture puisqu’il n’y en avait pas pour le siège du centre. Discrètement, il tentait de se réchauffer à l’aide de leur chaleur corporelle.

Il était accablé par une fatigue sans nom. Il avait l’impression que sa tête était aussi lourde que du plomb, que sa nuque était tendue à l’extrême. Il n’attendait qu’une chose : se pelotonner dans un lit, partageant la chaleur d’un autre corps. Mais celui qu’il désirait se trouvait toujours dans les paddocks, se baladant avec un t-shirt orange, ivre d’adrénaline et de champagne. Tout ce qu’il avait à retenir de ce week-end, c’était un aileron avant brisé et une course terminée en dehors des points. Il n’osait même pas prendre connaissance du classement des pilotes, bien que son esprit ait déjà fait le calcul pour lui… Cette arrière-pensée le narguait dans un coin de sa tête.

La file d’attente pour l’enregistrement à l’aéroport était longue et quand il arriva enfin au comptoir, l’hôtesse de la compagnie aérienne leur adressa un sourire gêné.

- Je suis désolée, mais il doit y avoir une erreur. Votre vol est complet, vous allez devoir attendre…

Il était trop épuisé pour s’en occuper, encore cette putain de malchance qui ne l’avait pas lâché de tout le weekend. Il y avait une rangée de bancs à quelques mètres, Nico tira le coude de Daniel et pointa la rangée du doigt avant de marcher dans sa direction. Il s’y installa avant de s’endormir, la tête posée sur son sac.

Deux heures plus tard, il se réveilla, désorienté, alors que le vacarme s’intensifiait à l’arrivée d’une marée orange. La première vague du personnel McLaren était arrivée, parmi eux, Jenson tenait toujours son trophée et chantait tout en dansant maladroitement sur « We will rock you ». Nico grimaça, mais il ne parvenait pas à cacher ce petit sourire qui fleurissait en voyant Jenson aussi heureux au milieu de cette foule. Après un rapide coup d’œil, il constata que Lewis n’était pas parmi eux. Ce qui ne l’étonna pas vraiment.

Ce n’est que lorsque l’équipe fit la file au comptoir que Jenson remarqua Nico et son petit groupe assis sur les bancs à les regarder. Il fit un large sourire dans leur direction et arracha la bouteille de champagne à moitié vide des mains de son ingénieur de course qui s’apprêtait à en boire une gorgée puis déambula jusqu’à eux pour mettre la bouteille dans les mains de Daniel.

- Buvez ! Lança-t-il en agrippant les épaules de Nico pour le mettre sur ses pieds.

Il l’entraina dans une accolade qui dura peut-être quelques secondes de trop, puis il aplatit ses lèvres sur la joue du blond, dans un « smack » retentissant et humide.

- J’ai gagné Britney ! couina-t-il en le serrant une nouvelle fois dans ses bras pour la forme.

Il le maintint ensuite à bout de bras avant de le fixer du regard.

- Tu m’attendais là parce que tu fais partie de mon groupe de fangirl ? Pourquoi t’es pas déjà dans un avion ?
- T’es bourré, répondit l’Allemand.

Le Britannique acquiesça avec enthousiasme.

- Et notre avion était complet, on attend que quelqu’un veuille bien nous dire quand on pourra enfin partir.
- Donne-moi un moment, dit-il en plissant les yeux.

Il retourna auprès de son équipe sur le point d’embarquer et s’appuya sur le comptoir avec un sourire éclatant.

Nico voulait l’embrasser, ici, en plein milieu du hall de l’aéroport, quand Jenson leur fit un signe de la main. Il leur avait réservé des places dans l’avion en partance pour Londres avec l’équipe McLaren, remplaçant ainsi les membres restés sur le circuit. Il avait envie de l’entrainer dans une des toilettes publiques, de le pousser dans une des cabines, de l’enlacer, de l’embrasser et de lui dire à quel point il était fier de la course que Jenson avait réalisée aujourd’hui.
Mais il n’en avait pas le temps. Pas quand Jenson devait serrer des mains et signer des autographes. Pas quand il disparaissait sans cesse dans la foule de son équipe. Nico n’était pas un membre de McLaren, il était chez Mercedes, il était un rival, pas un maillon officiel de la chaine proche de Jenson. Tout du moins, aux yeux du public. Alors, il prit un certain recul pour les observer. Au côté de Daniel, Georg et les deux autres, ils complétaient le groupe de tee-shirts orange qui se dirigeait vers la porte d’embarquement.

Jenson n’aurait rien de tout cela finalement et une fois arrivé dans l’avion, celui-ci l’attrapa par le poignet et le poussa dans la rangée de sièges qu’il s’était appropriée, le coinçant entre le hublot et son propre corps alors qu’il s’agenouillait à moitié sur le siège. Il lui sourit diaboliquement avant de hurler à l’hôtesse de l’air d’amener du champagne.

Le tumulte se calma tandis que l’avion décollait, et la poussée d’adrénaline due à la victoire fit peu à peu place à l’épuisement suite à une longue journée. Après la sieste qu’il avait faite et le repas douteux servit dans l’avion, Nico était plus éveillé. Il se mit alors à feuilleter un magazine. Les écouteurs sur ses oreilles diffusaient la musique d’une play-list proposée dans l’avion, quand Jenson revint sur le siège à côté de lui, suivit d’une hôtesse de l’air mécontente. Celle-ci se pencha sur Nico pour baisser le store du hublot, en leur demandant de se conformer à la nuit artificielle à bord.

- Il est l’heure de se coucher, Britney, dit doucement Jenson en souriant alors qu’il essayait d’atteindre l’écran tactile du blond pour éteindre sa musique.

Nico roula les yeux, mais obéit, retirant ses écouteurs pour les ranger en vrac avec le magazine dans l’espace accolé au siège devant lui avant de s’asseoir à nouveau correctement. Il tourna ensuite la tête dans la direction de Jenson.

- Je suis vraiment fier de toi, cette course était hallucinante, dit-il sérieusement avant de faire un large sourire. Mais t’es toujours un con agaçant et j’espère que t’auras la pire gueule de bois de toute ta vie demain.

Jenson redressa la tête et éclata de rire, n’ayant pas le moindre remord lorsqu’une personne assise un rang plus loin lui demanda de faire moins de bruit. Il se leva, ouvrit un compartiment au-dessus d’eux et récupéra un plaid emballé dans un sachet plastique ainsi qu’un coussin qu’il lança sur les cuisses de Nico, il en prit également un pour lui avant de se rassoir.

- Je suis content que tu sois là quand même. On n’a jamais vraiment l’occasion de faire la fête ensemble, c’est honteux !
- Ouais, acquiesça le blond en ouvrant la couverture sur ses jambes pour se protéger du froid de l’air conditionné, son écharpe étant déjà bien enroulée autour de son cou. Peut-être qu’un jour on sera coéquipiers, là ce sera plus simple.

L’envie pressante de se pencher et d’embrasser Jenson revint au galop, il voyait ce besoin se refléter dans les prunelles du Britannique. Mais la position dans laquelle ils se trouvaient, l’avion plein d’équipiers, de médias et de civils les retenaient. Avec un soupir, il récupéra son oreiller et le posa comme il le pouvait sous son cou pour essayer de trouver une position confortable afin de se reposer.

Un instant plus tard, l’Allemand sentit la main de Jenson glisser sur sa nuque et exercer une pression sur elle jusqu’à ce que le blond s’abandonne pour laisser sa tête reposer sur l’épaule du Britannique.

- T’inquiètes pas, personne ne se souciera du fait que tu te sois endormi comme ça, murmura-t-il, juste assez fort pour qu’il n’y ait que Nico qui puisse l’entendre.

L’Allemand soupira et se serra un peu plus contre l’Anglais, autant que ce prétexte l’y autorisait. Il respirait profondément le parfum d’eau de Cologne mélangé à celui du champagne. L’odeur de Jenson ainsi que la chaleur que dégageaient ses bras posés sur lui commençaient à lui monter à la tête, l’étourdissant, autant que le goût du champagne sur sa langue. Il se retrouva projeté dans un état second, perdu entre l’éveil et le sommeil, écoutant les légers murmures dans l’avion et la respiration de Jenson près de lui.

Il prit un moment avant de réaliser que la main de Jenson s’était déplacée et qu’elle reposait de toute sa chaleur et son poids sur son jean, cachée par la couverture. Nico ouvrit grand les yeux, essayant de regarder Jenson sans avoir à trop bouger la tête, mais les paupières du Britannique étaient mi-ouvertes, fixant l’allée sans le regarder. Nico remua légèrement, essayant de déloger la main, mais Jenson ne la déplaça pas et commença à faire de petits cercles avec son pouce.

- Jenson, que…, commença le blond, en faisant glisser une de ses mains sous le plaid pour l’écarter.

Mais celui-ci l’attrapa, entrelaçant leurs doigts pour les laisser là où ils étaient.

- Tu ne sais pas à quel point c’est difficile de ne pas pouvoir te toucher, murmura Jenson dans un souffle.

Il pressa la main de l’Allemand avant de faire glisser ses doigts une nouvelle fois jusqu’à sa cuisse, les faufilant jusqu’à l’entrejambe. La respiration du blond s’accéléra, mais il bloqua une nouvelle fois la main du Britannique.

- Encore quelques heures et on est de retour à Monaco, dit-il.

Mais Jenson remua la tête.

- Non, je dois me rendre à Woking d’abord.

Il retira le bras de Nico de sous la couverture et le plaça sur l’accoudoir situé entre leurs sièges et le serra jusqu’à ce que le blond comprenne qu’il devait le laisser là. La main de l’Anglais retourna sous le plaid et se posa cette fois-ci plus haut qu’avant, plus proche de l’aine.

- Si seulement ces salles de bains n’étaient pas aussi petites, Nico. Si les murs n’étaient pas aussi fins. Tu t’y rendrais et tu m’attendrais, tu attendrais jusqu'à ce que je m’y glisse sans que personne ne s’en aperçoive. Je te baiserais appuyé contre le miroir pour que tu puisses te regarder jouir. T’es si magnifique à chaque fois.

La respiration du blond s’accéléra davantage. Les mots de Jenson n’étaient pas plus hauts qu’un léger murmure, juste assez pour traverser la courte distance de ses lèvres à son oreille, sa tête étant toujours posée sur l’épaule du Britannique. Celui-ci bougea légèrement la tête et Nico pouvait sentir ses cheveux s’accrocher à la barbe mal rasée du brun. Jenson s’humecta les lèvres dans un petit bruit de succion.

- Tu devras être si silencieux, Nico, pas de gémissements, aucun de ces cris de plaisir que tu pousses quand je suis en toi. Tu devras faire attention à ne pas plaquer tes mains aux murs, quelqu’un pourrait t’entendre. Tout le monde saura alors ce qui se passe dans cette salle de bain, ce qu’on fait et pour qui tu écartes les cuisses.

Nico se mordit l’intérieure de la joue pour ne pas émettre le moindre son.

- Qu’est-ce tu fous, Jenson, quelqu’un va entendre…, siffla-t-il.

Mais il dut s’arrêter, serrant la mâchoire pour ne pas crier, alors que l’Anglais empoignait son entrejambe à travers le jean, la pressant dans sa main.

- Oh Nico, ne dis pas ça, je sens bien à quel point t’as envie de moi, susurra Jenson.

Le blond pouvait entendre son sourire dans sa voix. Il se sentit rougir et enfouit son visage dans le cou du Britannique pour s’assurer que personne ne le verrait, fermant les yeux à l’extrême.

- Allez bébé, montre-moi que tu peux être silencieux.

Sa main était à présent fermement posée sur l’érection de l’Allemand, ses doigts se resserrant sur elle. Presque contre son gré, Nico écarta les jambes, autant que ce siège ridiculement petit lui permettait. Il ressentait le besoin pressant de se frotter à cette main taquine, comme il le faisait d’habitude. Tous ces mots obscènes prononcés par la bouche de Jenson… c’était beaucoup trop à supporter, trop difficile d’y résister.

Le pouce de Jenson descendit le long de la fermeture éclair du jeans.

- Parfois, j’imagine que t’es une fille, Britney, souffla-t-il. Avec une de ses jupes courtes et serrées. Ce serait si facile pour moi de glisser mes doigts en dessous, sentir ta chatte mouiller tes sous-vêtements. Mais tu porterais même pas de culotte, hein ? T’es une vraie pute pour moi, tu te promènerais dans les paddocks sans rien en dessous. Tout le monde le supposerait, mais je serai le seul au courant. J’aurais qu’à passer les doigts sous ta jupe pour te pénétrer quand bon me semblerait. Et tu me laisserais faire, hein, Britney ?

Le visage du blond s’embrasa. Il acquiesça malgré tout, ne parvenant pas à retenir un mouvement de bassin pour intensifier le touché de la main du Britannique. Il grogna légèrement en sentant le brun défaire sa fermeture éclair, son pouce écartant les pans du jeans.

- S’il te plait, murmura l’Allemand, incapable de se retenir même en se mordant la lèvre inférieure pour faire moins de bruit.
- Je vais te faire porter une jupe, Nico, rien que pour moi, même si tu n’es pas une fille. Une jupe courte, des sous-vêtements en dentelles et des talons hauts. Tu seras ma grid girl personnelle. Je te baiserai dans le garage, je t’allongerai sur ma voiture quand personne ne regardera. Tu mouilleras tellement, bébé, en te frottant contre ma voiture.

Les doigts de Jenson trouvèrent l’ouverture du boxer de l’Allemand. Nico frémit, ses hanches sursautèrent quand il sentit la pression du pouce du Britannique sur sa peau, contre son érection.

- Quand on sera de retour à la maison, je t’attacherai les bras et les jambes, je te ferai tenir mon trophée entre les cuisses. Je te ferai jouir, rien qu’avec les mains, les doigts, jusqu’à ce que ton sperme coule sur mon trophée, et après j’utiliserai tes lèvres, tes belles petites lèvres… Est-ce que tu peux imaginer ce que je ferai ? demanda-t-il en en faisant d’imperceptible mouvement de vas et vient.

Il dessinait de petits cercles, sachant qu’il était dans un espace limité, confiné. Ce n’était pas grand chose, mais c’était tout ce qu’il pouvait donner, et Nico le savait, il l’y avait poussé.

- Tu te branleras, répondit-il en ouvrant à peine les lèvres.

Jenson acquiesça doucement.

- Et tu jouiras sur ton trophée, comme moi.
- Exactement, mon cœur, dit-il en déboutonnant le jeans de l’Allemand.

Il glissa toute sa main dans le boxer du blond. Celui-ci sursauta, retenant difficilement ses mouvements pour éviter de balancer la couverture qui le couvrait.

- Et après, qu’est-ce que tu feras ?

Nico prit un moment avant de retrouver le fil de ses pensées, son esprit était déjà déconnecté par le plaisir que la main de Jenson lui procurait. Il s’humecta les lèvres, sentant la perler sueur sur son front.

- Je le lécherai pour le nettoyer. Je le lécherai jusqu’à ce qu’il brille et scintille à nouveau.
- Bonne réponse, dit l’Anglais en enserrant le sexe de Nico.

L’Allemand grogna doucement, la respiration saccadée, étouffant presque à chaque inspiration.

- Jenson, pitié je vais…
- Vas-y mon cœur, jouis pour moi, susurra-t-il.

Nico tourna un peu plus la tête, jusqu’à ce qu’il puisse mordre le tee-shirt orange. Sa salive humidifiait le tissu qui étouffait les gémissements, menaçant d’être trop bruyants alors qu’il jouissait avec force dans le creux de la main du Britannique, toujours fermement resserrée autour de son sexe.

Son corps tout entier se détendit en s’affaissant sur le siège. Il laissa sa tête rouler sur le repose-tête, son cou souffrant légèrement de l’angle qu’il avait adopté. La faible lumière de la cabine lui sembla trop forte lorsqu’il rouvrit les yeux.

La main de Jenson était toujours dans son boxer, le caressant longuement avant de la retirer en prenant garde à ne pas tâcher la mince couverture. Nico pouvait apercevoir sa semence scintillante recouvrir les doigts du Britannique. Il décocha un rapide coup d’œil autour d’eux alors que Jenson lui tendait la main. Mais les personnes sur le même rang qu’eux, qui pouvaient donc les voir, étaient toujours endormies. Jenson amena ses doigts au niveau de ses lèvres, les caressant jusqu’à ce que Nico accepte de les lécher.

Le visage de Jenson reflétait une grande excitation, il affichait un large sourire rayonnant de perversité. Son érection était toujours comprimée dans son jeans et la couverture en tas sur les cuisses. Mais quand Nico s’approcha pour lui rendre la faveur, Jenson l’éloigna.

- Non ça va. Plus tard.

Il scella cette promesse d’un sourire et Nico retint un gémissement. Il sentait déjà la dureté d’une cloison de métal contre son dos, les messages malsains gribouillés dessus à l’aide de marqueur, l’odeur des nettoyants et le brouhaha des gens à travers les murs trop fins des toilettes pour homme de l’aéroport d’Heathrow.

Une porte se referma plus loin dans l’allée, claquant doucement. Nico regarda dans sa direction, les pupilles tremblantes, guettant au travers l’espace entre les sièges devant lui. Jake Humphrey émergea des toilettes, regardant dans leur direction. Sa taille lui permettait de voir leur visage par-dessus les dossiers du rang devant eux. Jenson ne fut pas assez rapide pour éloigner sa main de la bouche de Nico, il n’esquissa même pas le moindre geste pour, jusqu’à ce que le blond n’agrippe abruptement son poignet pour l’y forcer. Il rougit une nouvelle fois de la tête aux pieds, constatant que la même rougeur apparaissait sur les joues de Jake. Il n’y avait pas de raison pour qu’il n’ait pas compris ce qu’ils avaient fait. Un éclair de panique lui traversa l’échine, quand Jake rompit le contact visuel, tournant les talons pour retourner dans les toilettes.

A côté de lui, Jenson éclata de rire, balançant la tête contre son repose-tête, et même la main de Nico plaquée sur sa bouche ne pouvait étouffer le bruit qu’il émettait.

- Y’a des gens qui aimeraient dormir, ici ! Lança quelqu’un derrière eux et Nico se mit à pouffer de rire.

La légèreté de Jenson commençait à l’affecter alors qu’il tentait de le faire taire, sentant la moiteur des lèvres du brun contre sa paume.

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Comments

( 2 commentaires — Envoyez un commentaire )
sasugadesu
10 juil 2011 11:49 (UTC)
Interéssant ... Très intéressant =)))))
liline_shann
11 juil 2011 08:58 (UTC)
huhuhu, j'ai pris un sacré pieds à le traduire ce texte x)
( 2 commentaires — Envoyez un commentaire )

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